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Eric BEAURON

Pôle :

Histoire de la philosophie moderne

Habilitation :

Habilitation

Grade :

Nom de la thèse :

« Système et expérience. La structure architectonique de l'épistémologie transcendantale de Kant ».

Université du membre associé :

 
Université du membre associé

Sujet de la thèse :

Thèse : « Système et expérience. La structure architectonique de l'épistémologie transcendantale de Kant ». Jury : Ch. Bonnet (directeur, Paris 1 Panthéon Sorbonne), D. Pradelle (Paris IV, Sorbonne), M. Ruffing (Mayence), J. Seindengart (Président et rapporteur/Paris Ouest Nanterre), P. Tunhas (rapporteur/Porto). Cette thèse analyse la structure et les articulations architectoniques du système de l'expérience à partir des concepts de croissance et d'affinité présentés dans l'Architectonique de la Critique de la raison pure. L'affinité définit la communauté du dissemblable et l'action réciproque qui structurent les différents éléments de la connaissance (espace, temps, catégories, idées). Les schèmes transcendantaux de l'Analytique des principes s'articulent au profit de l'unité systématique de l'expérience sans laquelle la connaissance ne serait qu'un agrégat et non un tout rationnellement unifié. La recherche des affinités entre schèmes transcendantaux s'établit sur le terrain de la physiologie rationnelle qui implique la donation matérielle du phénomène à travers la sensation et le mouvement. Cette physiologie vise l'articulation de l'empirique et de l'a priori transcendantal et se développe à travers une étape de spatialisation du schématisme transcendantal dans les Premiers principes métaphysiques de la science de la nature (1786) avant de connaître un déploiement cosmologique dans l'Opus postumum (1796-1802) à travers la preuve de l'éther. La réflexion réfléchissante de la Critique de la faculté de juger est l'instrument qui permet d'opérer la subsomption catégoriale des prédicables physiologiques (sensation, mouvement, forces, toucher, direction, relativité, etc.) qu'il faut organiser de façon systématique. Le fil conducteur de la Naturphilosophie kantienne peut ainsi être dégagé. L'évolution de la théorie critique de l'expérience épouse un devenir cosmologique où les conditions a priori de la connaissance sont traduites dans la forme de l'espace et deviennent ainsi à la fois régulatrices et constitutives. Ce qui est visé, c'est une figure de l'affinité transcendantale entre le sujet et le monde, une mimésis originaire qui pousse la raison à s'incarner dans l'univers. Actuellement ATER à Aix-Marseille Université et membre de l'Institut d'Histoire de la Philosophie (IHP, EA 3276).

Statut du bureau :

Année :

2017

Unités de recherche :

Sous la direction de (hors IHP) :

Christian Bonnet, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

HDR :

Sous la direction de (IHP) :

Sous la direction de (IHP)

Responsable des doctorants :

Responsable doctorants

Statut du doctorant :

Statut du doctorant

Docteur :

 
N'ayant pas passé sa thèse à IHP

Post doctorants :

 
Post-Doctorants

Axe de recherche :

 

Mots-clefs :

 
Mots clefs

Points forts de recherche et résultats marquants.

Ses recherches portent sur la Naturphilosophie et la théorie kantiennes de la connaissance, en lien avec l’histoire de la philosophie moderne et la physique classique.
Publications récentes :
– « Le schématisme de la substance dans les Premiers principes métaphysiques de la science de la nature de Kant », Philosophie, Paris, Minuit, n°134, juin 2017, p. 38-64.
– « La fonction épistémologique du jugement réfléchissant chez Kant », in Kant in Current Philosophy of Mind and Epistemology, Contextos kantianos, International Journal of Philosophy, N.o 6, déc 2017, p. 186-206, dir. S. Minguens et P. Tunhas. https://www.con-textoskantianos.net/index.php/revista/article/view/276/335

Courriel :

eric.beauron@gmail.com

Fichiers associés :

Fichiers téléchargeables
Site internet personnel : 
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